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Hellana. Emotions & Recherches

Ecrit par ange le . Posté dans PhotoShoot

Comment laisser parler son inconscient, tout en transmettant des émotions particulières ?

Cette question guide mes recherches ces derniers temps, tout en essayant de m’approprier un nouveau lieu, le  2-15.

Je m’explique. Me servant de la photo comme moyen d’expression, il est naturel qu’une séance exprime les émotions que je souhaite transmettre. J’ai d’ailleurs pu constater qu’il m’était beaucoup plus facile d’imaginer des projets négatifs, que de transmettre quelque chose d’émotionnellement joyeux.  Pour cela, je basais mes séances sur des projets assez bien définis, avec des idées de symbolisme et comme souvent des doubles sens.

D’un autre coté, je cherche aussi à laisser parler au maximum mon inconscient. A voir ce que je ne peux voir directement et me servir de la photo comme d’un miroir vers mes propres abimes. Pour ça, j’essaie de laisser la part belle à l’improvisation.

Mais les deux façons de procéder sont un peu contradictoires : la photo s’inscrivant par nature dans l’instant, je suis obligé de guider tout de même une séance de manière à ce qu’elle reflète les émotions à transmettre et non mon simple état d’esprit du moment.

C’est dans cette optique qu’on a pas construit cette séance avec Hellana. Mot d’ordre : transmettre quelque chose de positif (d’ailleurs c’est pas évident non plus d’emblée pour les modèles !) et en impro. Shoot en lumière naturelle, focus sur un travail au sol parce que j’adore le plancher du 2-15 et voila cette deuxième séance dans ce nouveau lieu.

C’est pour moi une étape dans des travaux qui parviendront un jour je l’espère à concilier message émotionnel et expression instinctive.

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Murielle

Ecrit par ange le . Posté dans PhotoShoot

Ca y’est ange studio a déménagé et accueille ses premières séances au 2-15.

Une séance un peu particulière pour commencer, dans la mesure où ce n’est ni un projet personnel, ni une commande. Murielle, avec qui j’avais effectué un test shoot il y a bien longtemps et qui a fait un sacré bout de chemin depuis (y’a qu’à voir son book !), m’a contacté suite à un petit coup de pompe. Du coup, pas de projet particulier et une impro autour de la confiance en soi, de la motivation, et très clairement … du coup de pied au cul.

Au final, une petite série sans prétention qui raconte sa petite histoire avec ses phases de timidité, de blocages, d’automotivation, de complexes, d’assurance et d’autodérision.

Jour 16. Fin du voyage

Ecrit par ange le . Posté dans Thaïlande

Dernière journée à Bangkok, nous prendrons l’avion ce soir à minuit, ce qui nous laisse le temps de profiter d’une journée ‘shopping’ tranquille et de goûter encore à quelques spécialités locales avant de rejoindre nos pénates parisiennes.

Pas de photos aujourd’hui, mais l’occasion de tirer quelques conclusions sur ce voyage et le rapport à la photo.

Le blog

La première chose, c’est que le blog a été un bon moteur pour shooter quasiment tous les jours ; provoquant ainsi une mise en question permanente de la démarche. J’apprécie aussi d’avoir pu sélectionner et traiter les photos au fil de l’eau, d’y adjoindre un commentaire dans le feu de l’action.
Je pense que je n’aurai pas pu m’y tenir sans l’apport constant de Doloopidette. Réfléchir à sa conception de la photo de voyage demande un miroir et je trouve dans son approche un complément idéal. En moyenne, nous avons passé une heure chaque jour à tenir le blog, ce qui donne très souvent l’occasion à discussion et réflexion.

Une approche micro …

Au terme de ce voyage, je m’aperçois que je préfère nettement rendre une ambiance à l’aide de petits détails, d’éléments parcellaires, plutôt que de photos d’ensemble. Bien sûr il faut parfois prendre de la hauteur mais étant assez pointilleux je me retrouve plus dans les plans serrés et les faibles profondeur de champ.

… et surtout des gens

Mais plus les jours passaient, plus je me désintéressais du décor au profit des acteurs. Les visages, les expressions, les occupations quotidiennes concentrent mon attention. C’est plutôt rassurant, vu qu’à la base je me suis spécialisé dans la photo de modèle …
Cependant, je n’ai à mon sens, pas réussi à avoir l’interaction nécessaire au travail de portraitiste. Je pourrais arguer qu’il n’est pas facile d’obtenir des relations naturelles et simples (comme j’ai pu le vivre dans d’autres pays) dans une ville où le touriste est vu comme porte monnaie sur pattes, mais cela serait manquer de sincérité. Je n’ai pas cette empathie naturelle nécessaire au travail de portraitiste, nécessaire à l’établissement rapide d’une relation entre le sujet et l’appareil. C’est d’ailleurs pour cela que je prends mon temps pour l’établir lors des shootings avec le prérequis que le modèle et moi partageons un but commun.

J’aurai aimé pouvoir me faire invisible et capturer ces personnes simplement. La façon la plus efficace que j’ai trouvé pour l’instant c’est de me balader avec l’appareil au niveau du torse, prérèglé au niveau ouverture / vitesse / isos et avec un mode de détection de mise au point intelligent. Cela n’est pas très efficace, mais parfois on a de très belles surprises comme ce cliché de Chiang Mai.

 

Le GF1 se prête bien a cet exercice, beaucoup plus qu’un réflex encombrant. Il est juste un peu bruyant lors du déclenchement, ce qui manque cruellement de discrétion. Le 20mm qui m’a accompagné pendant le voyage a remplit son rôle dans 70% des cas (grâce au zoom « pédestre » et au crop) mais il m’a sérieusement manqué une focale plus longue. Sans aller jusqu’au zoom, le 45mm me tente bien … en tous cas une grande ouverture est très souvent nécessaire. Il est sûr que le 5D m’a souvent manqué, que j’ai vu des photos sans pouvoir les prendre à cause de certaines limitations matérielles, mais ce n’est rien comparé à la valeur ajouté d’avoir un « petit » boitier avec soi.

 

J’espère que cette « pause » dans la photo de studio aura suscité un intérêt; en tous cas je suis personnellement très heureux d’avoir pu avoir cette démarche, ce questionnement, et de les avoir partagé.

Jour 15. Bangkok : Siam Square, Chinatown & une virée dans les années 50

Ecrit par ange le . Posté dans Thaïlande

Ce soir sera notre dernière nuit à Bangkok et clôturera notre voyage en Thaïlande. Pour l’occasion, nous décidons de nous offrir une nuit dans un hôtel de plus haut standing : sans aller jusqu’au gros complexe hôtelier nous suivons les recommandations d’amis et réservons au Old Bankgok Inn. L’hôtel, tout de bois et de matériaux nobles, nous plonge dans le charme d’un Bangkok rétro fourmillant de détails et de petites attentions.

On nous conseille le « taxi boat », un bateau à 20 baths pour rejoindre le centre ville. Il faut être rapide pour sauter de cette embarcation et malin pour ne pas se prendre un retour de vague d’un autre taxi boat arrivant d’en face … et oui même aux locaux cela peut arriver :). Direction Siam Square, un quartier très moderne de Bangkok et son centre commercial, le MBK. 6 étages pour trouver de tout, une vraie fourmilière high tech. Petit passage par les enseignes de photo : les prix sont environ 40% moins cher qu’en France, ils ont a peu près tout : objectif à décentrement pour le 5D, – ange résiste -, de quoi équiper le GF1 … – résiste, résiste, …. – mais pas le 45mm… ouf je ne ferai pas de folies :x

En face se trouve le musée d’art moderne de Bangkok. Nous y passerons deux heures à nous promener dans la modernité Thaïlandaise au travers d’expo très variées : des réflexions sur les formes, la vie, la société, des supports interactifs, des matériaux et techniques vraiment variées sur des thèmes très modernes mais aussi jusqu’au très classique village de pècheurs revisité. Le cerveau s’actualise, l’esprit travaille, cela fait du bien.

Changement de décor pour la soirée avec une virée humide à Chinatown. Déambulation au travers des stands à découvrir des spécialités plus improbables les unes que les autres. Heureusement que nous sommes accompagnés d’un polyglote émérite qui nous explique et nous fait découvrir produits et alimentation.

Fin de soirée, nous nous redirigeons vers le nord pour une virée dans un bar – trouvé par hasard – qui nous plonge directement dans l’image que j’avais d’un Bangkok Old School d’après guerre. Musique des 50′s – un poil forte -, Mai Tai sur la table, et des Thaïs qui s’amusent dans un décor de bois et de bric à brac. Tout à fait le genre d’endroit que le simple nom de Bangkok pouvait m’évoquer… décidément cette dernière nuit à Bangkok tient ses promesses.

 

Jour 14. Bangkok, Quartier historique.. et plus encore

Ecrit par ange le . Posté dans Thaïlande

Nous voici arrivés au troisième jour sur Bangkok et partis pour la visite du quartier historique de Bangkok. Après avoir fait un détour involontaire à travers l’université des sciences économiques et politiques de Bangkok, nous visitons le musée national de Thaïlande. Il s’agit d’un ensemble de bâtiments, regroupant tout ce à quoi on peut penser dans un musée, dans un agrégat parfois difficile à appréhender. Nous avons appris beaucoup sur l’histoire de la Thaïlande et sur l’art de l’ornementation, en revanche cela n’a pas étanché notre soif d’art.

 

La journée qui a suivi a été une alternance de déambulation urbaine (et d’errances culinaires) et d’arrêts le long de magasins spécialisés en bouddhas, en robe de moines et en bols d’aumône… et quand je dis magasins, comprendre du magasin climatisé à l’échoppe au fond d’une petite ruelle sombre mais très fréquentée.

 

Dans tous les quartiers que nous traversons, l’agitation est constante, que cela soit dans la rue, à cause de la circulation, ou tout simplement tout le long des trottoirs. Même à une heure du matin, en plein quartier plus commerçant, il est toujours probable de devoir slalomer entre les petits « fast-food » en plein air, proposant pour une bouchée de pain, une soupe complète qui doit faire concurrence aux kebabs parisiens de 5 heures du matin.

Au troisième jour, l’activité et l’agitation de la ville est un peu moins subie et on se laisse un peu plus faire au rythme étrange de la mégalopole Bangkok.

 

Jour 13. Bangkok, Banglampoo

Ecrit par doloopidette le . Posté dans Thaïlande

Deuxième jour à Bangkok, changement d’hôtel, et changement total d’ambiance. On passe d’un quartier d’affaires le jour et de sortie le soir à un quartier certes plus touristique mais surtout radicalement difficile à définir.

On longe les bords des Klongs et du fleuve, en découvrant un petit parc caché où touristes et locaux partagent une petite brise fraîche salvatrice, annonciatrice d’une véritable après-midi de mousson.

Le quartier regorge de petits cafés pour faire une pause, pour se rafraîchir, ou pour se mettre à l’abri du temps capricieux. Les thaïlandais aisés s’y arrêtent pour déguster une pâtisserie ou juste un vrai café.

 

Puis nous nous dirigeons vers la fameuse Khao San Road, le quartier des backpackers à Bangkok. Là c’est le choc, peut-être que nous avions encore en tête la plage touristique de Koh Samui, il s’agit véritablement de LA rue composée d’une accumulation de bars, de fast-food, de stand de change et de vente de souvenirs, d’agences de voyage et de petits hôtels pour accueillir la population de visiteurs étrangers, arrivant à Bangkok, et qui vont ensuite partir dans le reste du pays. La population est éphémère, la rue et son agitation est permanente. Une chose est sûre ce n’est pas ce que l’on est venu chercher de la Thaïlande et on quitte la rue en se demandant ce que la majorité des gens viennent trouver sur Khao San Road.

 

Deux rues plus loin, on traverse les grandes artères de la ville et on reprend conscience de l’agitation et du trafic constant dans Bangkok. Il est difficile de trouver des zones loin de ce tumulte constant constitué d’un grand nombre de taxis, tuk-tuks et d’un essaim de deux roues. Tout cela crée un bruit de fond permanent qui demande une adaptation que j’ai encore un peu de mal à trouver.

 

Enfin, après une petite pause, et en repartant à la nuit tombée, à deux rues de Khao San Road, on tombe sur un cours d’aérobic demandant une coordination parfaite, pour thaïlandaises très sportives.

Après cette longue journée dans le tumulte de la ville, et toujours en bonne compagnie, nous avons « écumé » les restaurants et petits bars musicaux du quartier, pour finir dans LE club de blues de la ville,  c’est-à-dire un petit bar de 40 personnes ne payant pas de mine et servant un vrai Jack Da, à écouter une petite asiatique reprendre des classiques de blues et de Ben Harper avec passion et une voix magnifique, et bien sûr, en essayant de refaire un peu le monde.

 

Recherches

Je suis toujours à la recherche de nouveaux modèles, féminins ou masculins, débutants ou confirmés. N'hésitez pas à me contacter, j'ai souvent de nombreux projets ouverts qui ne demandent qu'à se concrétiser avec vous :)

Si vous voulez travailler avec moi il suffit de m'envoyer un mail à contact [at] ange-studio [dot] com.

Et surtout n'oubliez pas de faire un petit passage par la page des conditions sur la F.A.Q., ça évitera les malentendus :).

- ange.

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