Un Test Shoot comme on les aime
Ça fait un bon petit moment que je n’ai pas fait de Test Shoot, tout simplement parce que je n’en n’ai plus le temps. Même si c’est toujours l’occasion de rencontres géniales et de travailler avec des « matières » brutes, mes contraintes professionnelles m’obligent à faire des choix : comme il n’est pas question d’arrêter de toffer, je ne me consacre plus qu’à des séances allant dans la continuité de mes projets.
Ces derniers temps, les choses se sont encore compliquées un petit peu, puisque le 24-70mm a décidé de me lacher. J’ai beau être assez précautionneux avec mon matériel, il arrive qu’il voyage et soit utilisé dans des conditions pas toujours tip top ; quand ce n’est pas carrément ma maladresse qui est en cause… Bref, en plein mois d’août, là où j’aurais pu avoir un peu plus de temps à consacrer à mes projets… paf pastek ; claquage a 50 jusqu’au refus total d’ouverture de déclenchement. Pour la petite histoire, 325€ et 15 jours plus tard le petit bijou est aujourd’hui réparé.
Évidemment c’est pendant cette panne que j’ai reçu tout plein de supères propositions… Si j’en ai décalé certaines pour pouvoir bénéficier du 24-70mm j’ai toutefois accepter ce (deuxième) test shoot avec … Bridget :) S’imposer des contraintes supplémentaires a parfois du bon, et du coup shooter toute cette séance au 50mm devenait un défi plutôt sympa. Pour corser le tout, un test shoot (donc une initiation totale) et comme c’était pas encore assez; j’ai choisi de shooter tout ça en lumière naturelle.
Si le but était d’offrir une première séance de « dépassement » au modèle, c’était aussi pour moi l’occasion de faire face à certains de mes démons : je suis beaucoup trop technique. Naturellement j’ai tendance à aller vers les images nettes, les lumières bien maitrisées ; ni bouchées ni cramées … et alors les flous surement pas.
A travers cette séance, je voulais tenter pour une fois de dépasser tout ça. Cramer mes blancs, boucher mes noirs, jouer avec les flous … tout ça au service de l’ambiance, de l’atmosphère. C’est ce que j’ai essayé de faire sur cette série, profitant des conditions exogènes et de la fraicheur d’un modèle n’ayant jamais posé.





























